Technique d'orpaillage

Où chercher de l’or dans le département de l’Ariège ?

L’Ariège, département pyrénéen, recèle de l’or sous forme de grains, de spécimens, de paillettes et de points, notamment grâce à un apport alluvionnaire aurifère des massifs de l’Arize et des conglomérats du Plantaurel. Cependant, depuis les années 2000, la prospection d’or est limitée par des restrictions préfectorales.

Seul le Salat reste accessible à l’orpaillage du 1 Mai au 31 Octobre, alimenté par diverses sources aurifères. Les affluents du Salat offrent également des opportunités de prospection, bien que parfois difficiles. Malgré les restrictions, des traces d’activité aurifère persistent encore dans certaines zones.

Les rivières aurifères sont :

  • Le Lez,
  • Le Salat,
  • L’Arac,
  • Le Nert,
  • Le Lens,
  • L’Arize,
  • L’Ariège,
  • Le Vicdessos,
  • L’Oriège,
  • La Goutte,
  • L’Estrique,
  • L’Hers,
  • L’Artillac

Vous souhaitez chercher de l’or en Ariège et savoir vers où vous orienter pour en trouver ? Dans ce cas, nous vous présentons les différents cours d’eau aurifères dans ce département.

L’Ariège

spot aurifère pour l'orpaillage sur l'ariège

Sur l’Ariège, on retrouver de l’or, en grande partie sous la forme de paillettes et de points pouvant mesurer, parfois plusieurs millimètres. Leur présence, bien que rare, ne passe pas inaperçue, alimentée par diverses sources aurifères. Hélas, depuis les années 2000, poussé par la pression des pécheurs, l’Ariège est devenue impossible à orpailler, par arrêté préfectoral. Une situation dommageable car l’or, depuis tout ce temps, a certainement eu le temps de s’accumuler.

Indications :

Les gisements aurifères de l’Ariège tirent leur richesse de multiples origines. Les paillettes d’or affluent à la fois des massifs de l’Arize, où ils naissent, et des conglomérats du Plantaurel, où l’or détritique se mêle à la terre. Mais l’or n’est pas seulement tangible ; il se dévoile également sous forme dissoute, enrichissant les sols de cette région pyrénéenne.

Remarques :

Dans la Haute Ariège, l’or se fait plus discret, se manifestant faiblement près des gîtes aurifères avant de se faire rare jusqu’à Foix. Pourtant, les affluents des rivières Vicdessos et Oriège transportent encore quelques paillettes permettant son enrichissement.

De Crampagna à Saverdun, les noms de Varilhès, Bénagues, Rieux et Pamiers sont des zones qui ont souvent été orpaillés dans le passé. Ces lieux ont été des spots classiques de l’orpaillage, où les chercheurs d’or se retrouvaient inlassablement.

Le trajet de Foix à Pamiers révèle une autre facette de l’or ariégeois. Les ruisseaux affluent de rive gauche, riches en paillettes fines. Le lit argileux au sud de Pamiers abrite bien des secrets. De Pamiers à la Garonne, l’or se fait plus rare et plus fin. Les affluents tels que l’Estrique, la Lèze et l’Hers charrient encore quelques particules d’or.

Le Salat

spot aurifère pour l'orpaillage sur le salat

Le Salat est, aujourd’hui, le seul cours d’eau orpaillable en Ariège, du barrage de Saint Giron jusqu’au barrage de Prat-Bonrepaux. Avant 2018, la partie du Haut-Salat était également permis à l’orpaillage de Seix à Saint-Sernin. Mais hélas, aujourd’hui, cette zone est également interdite à la prospection.

Indications :

Les origines de l’or du Salat sont multiples. Les gîtes métallifères du massif de la Fourque participent à son alimentation en or, mais c’est surtout l’or détritique fossile des conglomérats du Plantaurel qui l’enrichisse depuis des siècles en or.

Remarques :

Les affluents du Salat ne sont pas en reste. Du ruisseau d’Angouls à l’Arac, du Lez au Nert, et tous les affluents de la rive droite entre Taurignan Castet et Saint Girons, chaque cours d’eau ajoute sa contribution aurifère à cette région. Les ruisseaux de Baup, Montredon, de l’Eau Lente, de Badech, et de Roquelaure, ainsi que leurs affluents, enrichissent également le Salat.

De Seix à Souiex, les alluvions aurifères sont particulièrement riches. Au confluent avec le Gabret, ce point devient un lieu classique d’orpaillage. De Souiex à Saint Girons, le cours du Salat devient plus tumultueux, rendant la prospection difficile mais parfois gratifiante, avec de l’or sous forme de grains et de pépites.

Enfin, de Saint Girons à la Garonne, les localités de Mercenac et Prat-Bonrepaux sont des points chauds de l’orpaillage, où les alluvions aurifères abondent, sous la forme de points, des ailes de mouches, de belles paillettes et parfois des spécimens d’or sur quartz.

Cependant, à cause de ses 6 barrages, l’or sur le salat ne circule plus et l’enrichissement aurifère par ses gites précédemment cités ne se fait plus. Aussi, plus le temps passe, moins il y a d’or dans le salat. Un constat relevé par les géologues de BGRM en 2012.

paillettes d'or et grains trouvés en ariège en orpaillage

Le Lez

Le Lez trace son chemin en tant qu’affluent aurifère du Salat, contribuant à enrichir ce dernier.

Indications :

En tant qu’affluent aurifère du Salat, le Lez témoigne de la présence persistante de l’or dans les rivières pyrénéennes. Parmi ses affluents, la Bouigane se distingue également comme un cours d’eau aurifère.

Remarques :

Bien que parfois discret, le Lez est un cours d’eau aurifère qui mérite l’attention des chercheurs d’or. Son histoire, étroitement liée à celle de l’Ariège et de ses chercheurs d’or, en fait un lieu de prospection mais hélas interdit à l’orpaillage afin de protéger le biotope local.

L’Arize

L’Arize, serpentant entre les départements de l’Ariège (09) et de la Haute-Garonne (31), alimentant ainsi en or la Garonne où il se jette. Ses eaux sont riches en or fin sous la forme de points uniquement, prenant sa source entre le Mas d’Azil et la Bastide de Sérou.

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Indications :

Parmi ces affluents aurifères, on compte des cours d’eau tels que le Ruisseau d’Ordas, le Ruisseau de la Fargue, l’Artillac, le Pujol, et bien d’autres encore. Toutefois, certains de ces affluents, bien que souvent cités, sont parfois absents des cartes, comme le ruisseau de la Béouze, le ruisseau de Pitrou, et le ruisseau du Talliol.

Remarques :

Dans la Haute Arize, la présence d’or est plus discrète mais parfois marquée par des grains d’or cristallisés, signe des gisements aurifères primaires qui alimentent ses eaux. Plus en aval, les paillettes d’or deviennent plus fines, les placers plus réduits, alimentés cette fois par les conglomérats tertiaires du Plantaurel.

Aux environs de Durban, entre Durban et le Sarret, l’activité d’orpaillage appartient désormais au passé. Cependant, aux environs de Campagne sur Arize et d’Estaniels, les placers aurifères demeurent toujours.

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