Technique d'orpaillage

Où chercher de l’or dans le département du Gard ?

Le Gard, ce département du sud de la France, connu pour ses paysages méditerranéens et son riche patrimoine historique, cache également des trésors naturels moins connus mais tout aussi fascinants : l’or. Il faut savoir que le Gard est le département le plus orpaillé en France, c’est donc, mathématiquement, l’endroit où il y a le plus d’or en France.

Si l’or a longtemps été associé aux récits des chercheurs de fortune dans des contrées lointaines, il peut également être trouvé dans les eaux tumultueuses et les alluvions du Gard. Voici un guide sur les endroits où vous pourriez faire de très belles récoltes d’or en orpaillage de loisir dans le Gard.

rivière la Cèze aurifère

Les rivières aurifères sont :

  • Le Rieutord,
  • Le Rhône,
  • La Cèze,
  • Le Gardon,
  • Le Gardon d’Alès,
  • Le Galeizon,
  • Le Gardon d’Anduze,
  • Le Gardon De Mialet,
  • Le Gardon de Saint-Jean,
  • L’Auzonnet,
  • Le galeizon,
  • Le Vidourle

Dans cet article, nous allons mettre l’accent sur les rivières de le Gard, les plus aurifères. Attention car seul les cours d’eau en 2nd catégorie du 16 mai à fin novembre.

Les Gardons : les rivières les plus aurifères de France


Dans les contreforts des Cévennes, les Gardons, rivières aurifères célèbres, tracent leur chemin à travers le paysage, porteurs de l’or convoité depuis des siècles. Deux de ces cours d’eau, le Gardon de St Jean et celui du Mialet, se rejoignent à proximité de la pittoresque ville d‘Anduze pour fameux le puissant Gardon d’Anduze. Ce dernier, après avoir recueilli les eaux du Gardon d’Alès, devient un affluent important du majestueux Rhône, portant avec lui le précieux métal tant recherché.

Près de Vézenorbes, un endroit qui résonne avec l’histoire de l’orpaillage, se trouve le célèbre placer “Lefaucheur”, ainsi nommé d’après Jean-Claude Lefaucheur, pionnier du renouveau de cette pratique dans les années 70. Cet endroit, baigné par les eaux du Gardon, est un lieu de rencontre pour les passionnés, où l’on cherche inlassablement l’or dans cette rivière. Le bedrock rocheux se dévoile dans les bras du Gardon, offrant des crevasses et des failles qui retiennent précieusement l’or au cœur de la glaise.

À proximité de Ners, un autre haut lieu de l’épopée aurifère se dévoile. Ici, le bedrock, criblé de failles et de fissures, agit comme un piège naturel, concentrant les richesses minérales au sein de boues lourdes, imprégnées d’hématites chatoyantes et de paillettes d’or étincelantes. Les chercheurs d’or, armés de leur savoir-faire ancestral, exploitent méticuleusement ces fissures, utilisant des outils rudimentaires tels que la barre à mine et le pied de biche pour extraire chaque particule précieuse. Chaque geste est empreint de patience et de détermination, car dans ces recoins rocheux se cache la promesse étincelante de l’or des Gardons.

Les affluents aurifères du Gardon d’Alès et du Gardon d’Anduze

Le Gardon d’Alès et le Gardon d’Anduze sont des affluents du Rhône qui traversent le Gard. Ces rivières sont les sources aurifères depuis leur formation jusqu’à leur convergence à Saint-Anastasie (Russan). Près de Ners, des placers de failles très riches contiennent des alluvions coincées par le bedrock, ce qui en fait des sites prometteurs pour les chercheurs d’or. Les cours d’eau viennent des formations géologiques offrent des opportunités uniques d’exploration aurifère.

paillettes d'or trouvées dans le Gard en orpaillage

De l’or entre Saint-Jean-du-Gard et le Gardon d’Alès

Entre Saint-Jean-du-Gard et le Gardon d’Alès, des paillettes et des pépites d’or ont été signalées, notamment entre les ponts de Lézan et celui des Tavernes, ainsi qu’aux environs de Cardet (avec le célèbre camping du chercheur d’or). Ces zones sont devenues des spots classiques d’orpaillage, avec des placers anciens et récents sur les berges et dans les failles apparentes.

Les affluents aurifères du Gardon de Saint Jean

Le Gardon de Saint Jean, un affluent du Gardon d’Anduze, offre également des possibilités de trouver de l’or, en particulier un peu en amont d’Anduze où des placers aurifères ont été identifiés.

Les spots aurifères près d’Alès alimentées par le Galeizon

Au nord d’Alès, le Galeizon, un affluent du Gardon, traverse des zones aurifères intéressantes. Ces placers aurifères sont associés à un bedrock avec des failles apparentes et offrent des pas mal de pièges d’or pour tout type d’or.

Près de Bordezac et de Bessèges

Près de Bordezac et de Bessèges, des pépites et des paillettes d’or ont été trouvées, notamment le long des affluents aurifères tels que le Luech et la Ganière. Ces endroits, riches en terrasses alluviales, ont été le théâtre d’anciens travaux de recherche et sont toujours considérés comme des lieux intéressants à prospecter.

Les classiques lieux d’orpaillage le long de la Cèze

La Cèze, affluent du Rhône, est réputée pour son potentiel aurifère, attirant les chercheurs d’or dans le nord du Gard.

À Molières sur Cèze, les berges abritent des galets ovales et noirs, souvent légers, renfermant parfois des strates de houille, témoignant de la richesse minière de la région. Dans cette zone, un petit placer récent offre généralement entre 4 et 10 paillettes d’or de 1 à 2 mm par batée. Les galets noirs, caractéristiques de la Cèze, présentent diverses caractéristiques : certains sont légers avec des strates de houille, tandis que d’autres sont lourds et ferreux.

Code promo matériel d'orpaillage et de recherche d'or boutique le fouilleur
https://www.lefouilleur.fr/

À Tharaux, situé en aval de la zone précédemment mentionnée, la Cèze conserve son potentiel aurifère. Devenu un spot d’orpaillage bien connu ces dernières années, Tharaux attire les chercheurs d’or avec ses placers d’alluvions remaniés, parsemés parmi les grosses pierres roulées. Les hématites centimétriques brun rouge, très pesantes, et les gros galets colorés de fauve témoignent du contact prolongé avec des sables lourds ferreux abondants.

L’or récolté ici se présente le plus souvent sous forme de paillettes atteignant rarement les 2 millimètres, laminées par le roulage, mais relativement abondantes, avec souvent de 20 à 30 occurrences par batée. Les chercheurs sont également accompagnés de sables lourds noirs, de nombreuses hématites centimétriques mat rougeâtres ou noir luisant, ainsi que de scories de fonderies gris-noir mat.

Dans l’ensemble, le Gard recèle une multitude de sites aurifères qui témoignent de sa richesse géologique. Que vous soyez un chercheur d’or expérimenté ou un amateur passionné, explorer ces cours d’eau et ces placers pourrait vous réserver des surprises. Cependant, il est toujours important de respecter l’environnement et de se conformer aux réglementations locales en matière d’exploitation minière en faisant votre votre demande d’autorisation à la DDT du Gard par un formulaire en ligne. Qui sait, peut-être serez-vous le prochain à découvrir une pépite dans les eaux du Gard.

Sujets similaires

Recevoir l'ebook gratuit du n°70 du magasine du fouilleur et s'abonner à la newsletter

couv le fouilleur 11

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

2 thoughts on “Où chercher de l’or dans le département du Gard ?

  • Bonjour, votre site est très intéressant. Bon après il faut regarder parce que je connais pas tous les noms des affluent et des rivières autour du Gard. Moi j’habite dans le Var qui était très pauvre en en orpaillage. Mon but n’est pas de devenir riche mais de me faire plaisir quelques jours avec mon chien et un copain, c’est sûr que trouver quelques paillettes me remplirait de joie, je ne demande ni 10 g ni 100 g ni quoi que ce soit mais juste le plaisir avant je faisais les fossiles bah c’est un peu pareil mais je ne voudrais pas me retrouver avec 10 ou 20. Hors par ailleurs côte à côte Bien que tout le monde et sa place où il veut mais c’est plus pour me changer les idées me faire plaisir. Donc je me renseignerai un peu mieux. J’habite dans le Var à côté de Draguignan et je suis avec grand intérêt les vidéos des vrais chercheurs d’orpaillage. Merci beaucoup. Cordialement. Didier Champagne

    Reply
    • Bonsoir et merci de votre petit message. Oui l’orpaillage c’est sympa et très reposant et comme vous le dite, vous ne trouverez pas des 1000 et des 100. juste de quoi passer une bonne journée à faire une activité qui change de l’ordinaire. Quant à moi, je fais mon possible pour partagé ce que j’ai appris. Bonne continuation.

      Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *